Agriculture : la Côte d’Ivoire prépare sa stratégie de recherche agronomique 2026-2035

Abidjan, 24 mars 2026 — La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son agriculture. Le ministre délégué aux Productions vivrières, Bernard Kini Comoé, a procédé, le 23 mars à Yamoussoukro, à l’ouverture de l’atelier de formulation et de validation du Plan stratégique de la recherche agronomique nationale 2026-2035.

À cette occasion, le ministre a insisté sur l’enjeu majeur de cette initiative pour l’avenir du secteur agricole ivoirien. « La recherche agronomique est un investissement dans notre souveraineté. Ce plan stratégique doit constituer le socle scientifique d’une agriculture plus productive, plus résiliente et plus compétitive », a-t-il déclaré.

Il a rappelé que la recherche représente un levier essentiel de performance, intervenant à chaque étape de la chaîne de valeur agricole, de la sélection des variétés à la commercialisation des produits. Dans cette dynamique, il a invité les participants à mettre leur expertise au service d’un document à la fois ambitieux et opérationnel, capable de répondre aux défis futurs.

À l’issue des travaux, le plan validé servira de cadre de référence pour orienter les activités scientifiques du Centre National de Recherche Agronomique, faciliter la mobilisation des financements et renforcer les partenariats aux niveaux national et international.

Présenté par le Centre National de Recherche Agronomique, avec l’appui du Fonds d’investissement sur la recherche et le conseil agricole, ce plan stratégique s’articule autour des principaux défis du secteur agricole : adaptation au changement climatique, amélioration de la productivité des cultures vivrières et de rente, renforcement de la sécurité sanitaire des aliments, valorisation des ressources génétiques locales et accélération du transfert des innovations vers les producteurs.

L’atelier de validation réunit l’ensemble des acteurs clés de la recherche agronomique nationale, notamment des représentants des ministères techniques, des universités, des institutions de recherche, des partenaires financiers, du secteur privé ainsi que des organisations de producteurs. Cette approche participative vise à assurer une appropriation collective du document et à garantir sa mise en œuvre effective dès 2026.

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