🔍
FLASH INFO
EnvironnementSalubrité : l’ANAGED veut faire des médias des alliés du changementEconomieRentrée scolaire : annoncez sur Le Journal des Bonnes Nouvelles d’Abidjan et gagnez en visibilitéEconomieCôte d’Ivoire : l’espoir d’une sortie prochaine de la liste grise du GAFIPolitiqueAprès les vacances, le gouvernement ivoirien reprend le travailBonnes Nouvelles du MondeÉducation : l’UNESCO et les ministres veulent encadrer l’IA pour préserver l’humainEconomieDu cacao au chocolat : l’Allemagne lorgne le potentiel ivoirienEconomieCôte d’Ivoire : le CEPICI renforce la transparence de l’environnement des affairesMonde du TravailSécurité au Travail : À Bocanda, les agents des Eaux et Forêts apprennent les gestes qui sauventEconomieCôte d’Ivoire–Allemagne : Abidjan veut franchir un nouveau cap industrielPortraitEugène Yao, Journaliste sportif, désormais Docteur en CommunicationEnvironnementVridi Petit Bassam : 350 éléments de bois d’œuvre issus du sciage illégal saisissportSwiss Taekwondo Open : Aliman Ouattara décroche le bronze et marque l’histoirePolitiquePolitique : la liquidation de l’ancienne CEI entre dans sa phase opérationnelleEnvironnementSalubrité : l’ANAGED veut faire des médias des alliés du changementEconomieRentrée scolaire : annoncez sur Le Journal des Bonnes Nouvelles d’Abidjan et gagnez en visibilitéEconomieCôte d’Ivoire : l’espoir d’une sortie prochaine de la liste grise du GAFIPolitiqueAprès les vacances, le gouvernement ivoirien reprend le travailBonnes Nouvelles du MondeÉducation : l’UNESCO et les ministres veulent encadrer l’IA pour préserver l’humainEconomieDu cacao au chocolat : l’Allemagne lorgne le potentiel ivoirienEconomieCôte d’Ivoire : le CEPICI renforce la transparence de l’environnement des affairesMonde du TravailSécurité au Travail : À Bocanda, les agents des Eaux et Forêts apprennent les gestes qui sauventEconomieCôte d’Ivoire–Allemagne : Abidjan veut franchir un nouveau cap industrielPortraitEugène Yao, Journaliste sportif, désormais Docteur en CommunicationEnvironnementVridi Petit Bassam : 350 éléments de bois d’œuvre issus du sciage illégal saisissportSwiss Taekwondo Open : Aliman Ouattara décroche le bronze et marque l’histoirePolitiquePolitique : la liquidation de l’ancienne CEI entre dans sa phase opérationnelle

SOS au lycée moderne 2 : le spectre d’un drame plane sur Bondoukou

La toiture de ce bâtiment est progressivement entrain de s’affaisser.

Bondoukou, 14 avril 2026 – C’est un véritable cri d’alarme qui s’élève aujourd’hui du lycée moderne 2 de Bondoukou. Dans cet établissement censé former les générations futures, plusieurs salles de classe menacent de s’effondrer, exposant chaque jour élèves et enseignants à un danger permanent.

Notre visite effectuée ce mardi 14 avril 2026 a permis de constater une situation particulièrement préoccupante : toitures affaissées, plafonds fissurés, murs lézardés et charpentes fragilisées composent le décor inquiétant de certains bâtiments.

À première vue, le constat est glaçant. Un bâtiment en état de délabrement avancé semble tenir debout par miracle. À l’intérieur, les cours se poursuivent dans une atmosphère de peur, où chaque pluie et chaque rafale de vent ravivent l’angoisse d’un effondrement.

Ici, apprendre devient un risque.

Les élèves prennent place sous des plafonds fissurés, tandis que les enseignants dispensent leurs cours dans des salles dont les structures montrent des signes évidents d’usure extrême.

Le temps, le manque d’entretien et l’absence de réhabilitation ont plongé une partie de l’établissement dans une situation critique qui dépasse désormais le simple inconfort.

C’est désormais une question de sécurité publique.

Le chef d’établissement, M. Akpa, affirme avoir à plusieurs reprises alerté les responsables du COGES sur l’état des bâtiments.

« Malgré nos multiples interpellations, aucune solution concrète n’a encore été apportée », a-t-il déploré.

Cette inaction prolongée fait peser une lourde menace sur la communauté éducative.

Faut-il attendre qu’un drame survienne pour agir ?

Faut-il qu’un mur s’écroule sur des élèves pour que l’urgence soit enfin prise au sérieux ?

Aujourd’hui, le lycée moderne 2 de Bondoukou lance un SOS aux autorités éducatives, aux élus locaux, aux partenaires du système scolaire et à tous les acteurs concernés.

Les mesures à prendre sont connues et ne peuvent plus attendre :

  • une expertise technique immédiate des bâtiments à risque ;
  • la fermeture provisoire des salles les plus dangereuses ;
  • la réhabilitation urgente ou la reconstruction des infrastructures défectueuses ;
  • la mise en place de solutions temporaires pour assurer la continuité des cours en toute sécurité.

L’école doit rester un sanctuaire du savoir, non un lieu où la peur de la mort accompagne l’apprentissage.

Le lycée moderne 2 de Bondoukou ne doit pas devenir le théâtre d’un drame évitable.

Agir maintenant, c’est sauver des vies.
Attendre, c’est prendre le risque de l’irréparable.

Fofana Vackis

💬

Réactions & Commentaires

Partagez votre avis sur cet article

Laisser un commentaire

ℹ️ Votre commentaire doit être constructif et respectueux. Les commentaires offensants ou hors-sujet seront supprimés. Les champs marqués * sont obligatoires.
0 / 2000

💭

Aucun commentaire pour l'instant

Soyez le premier à réagir à cet article !

✏️ Écrire le premier commentaire
Retour en haut