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L’Afrique s’unit contre la peste des petits ruminants : un programme panafricain lancé à Addis-Abeba

Ph. DR

Addis-Abeba, épicentre de la lutte contre la PPR

La capitale éthiopienne, Addis-Abeba, a abrité du 3 au 7 février 2024 le lancement officiel du Programme panafricain d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR) et de lutte contre d’autres maladies prioritaires affectant les petits ruminants. Cette initiative marque une étape majeure dans la protection du cheptel africain et le renforcement de la sécurité alimentaire du continent.

Un objectif continental : éradiquer la PPR d’ici 2030

Organisé en marge de la 26ᵉ Conférence de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), l’événement a réuni des experts et des représentants de plusieurs pays africains autour d’un objectif commun : mettre fin à la PPR à l’horizon 2030. Cette maladie virale hautement contagieuse constitue une menace sérieuse pour les moyens de subsistance des éleveurs et pour la sécurité alimentaire en Afrique.

Ph.DR

Une mobilisation forte des acteurs africains et internationaux

Le lancement du programme a enregistré la participation de hauts responsables de l’Union africaine (UA), du Bureau interafricain des ressources animales de l’UA (UA-BIRA), des gouvernements nationaux, ainsi que des partenaires au développement et du secteur privé. Tous ont salué cette initiative comme une avancée stratégique pour l’avenir de l’élevage en Afrique.

L’engagement réaffirmé de l’Union africaine

S’exprimant au nom du Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, S.E. Mme Josefa Sacko, Commissaire de l’UA pour l’Agriculture, le Développement rural, l’Économie bleue et l’Environnement durable (ARBE), a réaffirmé l’engagement ferme de l’Union africaine en faveur de l’éradication de la PPR. Elle a souligné l’alignement du programme avec l’Agenda 2063 et mis en avant son budget estimé à 528 millions d’euros, appelant à des partenariats solides et complémentaires.

L’élevage, un pilier de l’économie africaine

Rappelant que l’élevage contribue entre 30 et 50 % du PIB agricole africain, Mme Sacko a mis en lumière le potentiel de transformation économique et sociale qu’offre un continent débarrassé de la PPR, au bénéfice direct des éleveurs et des communautés rurales.

Un soutien international déterminant

Les partenaires techniques et financiers, notamment l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), la FAO, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en collaboration avec la FAO, ont réaffirmé leur soutien constant aux efforts de l’Afrique dans la lutte contre la PPR.

Vers une meilleure sécurité sanitaire et alimentaire

Le Programme panafricain d’éradication de la PPR constitue un levier stratégique pour renforcer la santé animale, améliorer la résilience des systèmes d’élevage et garantir la sécurité alimentaire sur le continent. Les échanges et engagements issus de cette conférence seront déterminants pour mobiliser les ressources nécessaires et mettre en œuvre des stratégies efficaces en vue d’atteindre l’objectif d’éradication d’ici 2030.

Roger Kassé

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