🔍
●FLASH INFO
PortraitMalvoyant de naissance, Kevyn décroche son Master avec mention Très bien et poursuit son rêve de devenir présentateur TV◆SociétéJournée mondiale des enseignants : 37 acteurs de l’enseignement technique décorés à Yamoussoukro◆SociétéService civique : 1 350 places de formation ouvertes aux jeunes◆Monde du TravailJournée mondiale des enseignants : une reconnaissance renforcée pour ceux qui forment les générations◆EconomieCôte d’Ivoire : bientôt un portefeuille d’identité numérique◆sportMaracana : la Côte d’Ivoire conserve son titre mondial au Cameroun◆CultureCulture : les jeunes peuvent solliciter jusqu’à 50 millions FCFA◆SociétéFoncier rural : la Côte d’Ivoire franchit le cap des 68 000 certificats fonciers◆SantéVaccination : L’ancien carnet jaune reste valable jusqu’en avril 2027◆CultureMonétisation des contenus numériques : la Côte d’Ivoire et Meta franchissent une étape décisive◆SociétéViolences faites aux enfants : la Côte d’Ivoire dresse son bilan avant la conférence de Manille◆Monde du TravailDialogue social : Anne Ouloto affirme que « la Trêve sociale n’a jamais eu vocation à faire taire les organisations syndicales »◆EconomieOrpaillage illégal : la Côte d’Ivoire renforce son arsenal sécuritaire◆PortraitMalvoyant de naissance, Kevyn décroche son Master avec mention Très bien et poursuit son rêve de devenir présentateur TV◆SociétéJournée mondiale des enseignants : 37 acteurs de l’enseignement technique décorés à Yamoussoukro◆SociétéService civique : 1 350 places de formation ouvertes aux jeunes◆Monde du TravailJournée mondiale des enseignants : une reconnaissance renforcée pour ceux qui forment les générations◆EconomieCôte d’Ivoire : bientôt un portefeuille d’identité numérique◆sportMaracana : la Côte d’Ivoire conserve son titre mondial au Cameroun◆CultureCulture : les jeunes peuvent solliciter jusqu’à 50 millions FCFA◆SociétéFoncier rural : la Côte d’Ivoire franchit le cap des 68 000 certificats fonciers◆SantéVaccination : L’ancien carnet jaune reste valable jusqu’en avril 2027◆CultureMonétisation des contenus numériques : la Côte d’Ivoire et Meta franchissent une étape décisive◆SociétéViolences faites aux enfants : la Côte d’Ivoire dresse son bilan avant la conférence de Manille◆Monde du TravailDialogue social : Anne Ouloto affirme que « la Trêve sociale n’a jamais eu vocation à faire taire les organisations syndicales »◆EconomieOrpaillage illégal : la Côte d’Ivoire renforce son arsenal sécuritaire◆

Lutte contre l’orpaillage illégal : le gouvernement lance à Daoukro la reconquête des terres dégradées

Abidjan, le 3 mars 2026 – La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la lutte contre la dégradation environnementale liée à l’orpaillage clandestin. Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a procédé le vendredi 27 février 2026 à Daoukro au lancement officiel du projet de cartographie et de réhabilitation des terres affectées par l’orpaillage illégal.

La cérémonie s’est déroulée en présence de la coordinatrice du Abidjan Legacy Program (ALP), Binta Touré, ainsi que des autorités administratives et coutumières locales.

Restaurer des terres fortement dégradées

Portée par l’ALP, cette phase technique vise à mesurer avec précision l’ampleur des dégâts causés par l’exploitation aurifère illégale, identifier les zones prioritaires et définir des stratégies de réhabilitation adaptées aux réalités locales.

Structuré autour de la restauration forestière, de l’amélioration de la productivité agricole et du développement de chaînes de valeur locales, le programme bénéficie de l’appui financier de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Selon Binta Touré, l’initiative ambitionne de créer une dynamique de prospérité durable dans les zones rurales, avec une attention particulière portée aux jeunes et aux femmes.

Un défi environnemental majeur

Dans son intervention, le ministre Abou Bamba a rappelé que l’orpaillage illégal constitue aujourd’hui l’un des défis les plus préoccupants pour la gouvernance environnementale en Côte d’Ivoire. Alimentée par la précarité socio-économique, cette activité s’est progressivement étendue à plusieurs régions, provoquant la destruction de forêts classées, la dégradation des terres agricoles, la pollution des cours d’eau et une forte pression sur la biodiversité.

Au-delà des impacts écologiques, les autorités soulignent également des pertes économiques estimées à plusieurs centaines de milliards de francs CFA, ainsi que des risques sanitaires importants liés à l’utilisation incontrôlée de produits chimiques.

Vers des alternatives économiques durables

Face à cette situation, le gouvernement entend renforcer l’autorité de l’État, restaurer les écosystèmes dégradés et promouvoir des activités économiques durables capables d’offrir des alternatives viables aux populations locales.

Un atelier technique organisé à l’issue de la cérémonie a réuni les ministères concernés, les collectivités territoriales, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques, dont la CEDEAO et l’ONG Agir pour l’Environnement dans les Industries Extractives (AEIE). Les échanges ont porté sur le renforcement du cadre institutionnel et juridique ainsi que sur la mise en place d’une plateforme nationale multi-acteurs dédiée à la lutte contre l’orpaillage illégal.

Avec cette initiative lancée à Daoukro, le gouvernement ivoirien entend transformer un défi environnemental majeur en opportunité de résilience, de stabilité territoriale et de développement durable partagé.

RK avec CICG

💬

Réactions & Commentaires

Partagez votre avis sur cet article

Laisser un commentaire

ℹ️ Votre commentaire doit être constructif et respectueux. Les commentaires offensants ou hors-sujet seront supprimés. Les champs marqués * sont obligatoires.
0 / 2000

💭

Aucun commentaire pour l'instant

Soyez le premier à réagir à cet article !

✏️ Écrire le premier commentaire
Retour en haut